Saisissez le brut annuel (ou mensuel sur 12 mois). Décimales avec virgule (2 500,50) ou point acceptées.
Convertissez votre salaire brut en net pour la France : déduction des cotisations sociales salariales, puis de l'impôt sur le revenu prélevé à la source. Barème et taux 2026.
Saisissez le brut annuel (ou mensuel sur 12 mois). Décimales avec virgule (2 500,50) ou point acceptées.
Détermine le nombre de parts du quotient familial (1 part célibataire, 2 parts en couple avec imposition commune).
+0,5 part pour chacun des deux premiers enfants, +1 part à partir du troisième (avec plafonnement de l'avantage).
Les cadres acquittent en plus l'APEC (0,024 %) et, au-delà du plafond, la CET (0,14 %).
Le « net après impôt » correspond au net à payer une fois le prélèvement à la source appliqué (impôt sur le revenu annuel réparti sur 12 mois).
Estimation à titre indicatif, non officielle. Barème et taux en vigueur depuis le 01/01/2026. Le calcul ne tient pas compte de la mutuelle d'entreprise, de la prévoyance, des heures supplémentaires exonérées ni du régime local Alsace-Moselle. Pour un montant officiel, utilisez le simulateur URSSAF et le simulateur DGFiP.
Deux étapes successives : d'abord les cotisations sociales, puis l'impôt sur le revenu
On retire du salaire brut les cotisations sociales à la charge du salarié : assurance vieillesse (plafonnée 6,90 % et déplafonnée 0,40 %), retraite complémentaire AGIRC-ARRCO (3,15 % en tranche 1, 8,64 % en tranche 2), CEG, ainsi que la CSG-CRDS (9,70 % sur 98,25 % du brut). Maladie, chômage et allocations familiales sont à 0 % côté salarié. Le résultat est le net avant impôt.
L'impôt se calcule sur le net imposable (brut moins les cotisations déductibles ; la CSG non déductible 2,40 % et la CRDS 0,50 % restent imposables). On applique l'abattement de 10 % pour frais professionnels, puis le barème progressif 0 / 11 / 30 / 41 / 45 % divisé par le nombre de parts (quotient familial), et enfin la décote pour les revenus modestes.
Le nombre de parts réduit l'impôt : 1 part pour un célibataire, 2 parts pour un couple soumis à imposition commune, plus 0,5 part par enfant (pour les deux premiers) et 1 part à partir du troisième. L'avantage procuré par chaque demi-part est toutefois plafonné : au-delà, l'économie d'impôt est limitée.
Le statut cadre ajoute deux contributions à la charge du salarié : l'APEC (0,024 %) et, pour la part de salaire au-dessus du plafond, la CET (0,14 %). L'écart sur le net reste modeste (de l'ordre de quelques dizaines d'euros par an pour un salaire moyen) mais il existe.
Les points qui prêtent le plus à confusion sur la fiche de paie et l'impôt
En France, le passage du salaire brut au salaire net se fait en deux temps qu'il ne faut pas confondre. Première étape, on retire les cotisations sociales salariales (retraite, CSG-CRDS…) : on obtient le net avant impôt, c'est-à-dire le « net à payer » qui figure en bas de la fiche de paie. Deuxième étape, l'impôt sur le revenu est prélevé à la source : le montant effectivement viré sur le compte est donc le net après impôt. Cette calculatrice modélise les deux étapes avec le barème et les taux en vigueur en 2026.
Pour un salarié non-cadre dont le salaire reste sous le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS), les principales cotisations à sa charge sont : l'assurance vieillesse plafonnée (6,90 %) et déplafonnée (0,40 %), la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO de tranche 1 (3,15 %) et la CEG (0,86 %), auxquelles s'ajoute la CSG-CRDS (9,70 % calculée sur 98,25 % du brut, après un abattement de 1,75 % pour frais professionnels). L'assurance maladie, l'assurance chômage et les allocations familiales sont, côté salarié, à 0 %. Au-dessus du plafond, la part de salaire en tranche 2 supporte des taux plus élevés (AGIRC-ARRCO 8,64 %, CEG 1,08 %).
L'impôt se calcule sur le net imposable, auquel on applique d'abord l'abattement forfaitaire de 10 % pour frais professionnels (plancher 509 EUR, plafond 14 555 EUR). Le revenu obtenu est divisé par le nombre de parts du foyer (quotient familial), puis on lui applique le barème progressif. Les tranches 2026 sont : 0 % jusqu'à 11 600 EUR, 11 % jusqu'à 29 579 EUR, 30 % jusqu'à 84 577 EUR, 41 % jusqu'à 181 917 EUR et 45 % au-delà. On multiplie le résultat par le nombre de parts, puis on applique la décote qui réduit, voire annule, l'impôt des foyers modestes.
Le net réellement versé peut différer de quelques euros à quelques dizaines d'euros selon des éléments propres à votre contrat et à votre foyer : mutuelle d'entreprise obligatoire et prévoyance (retirées du net), titres-restaurant, heures supplémentaires exonérées, prime de partage de la valeur, régime local d'Alsace-Moselle, ou encore le plafonnement précis du quotient familial dans les situations complexes. L'impôt calculé ici est l'impôt annuel définitif sur ce seul salaire ; le prélèvement à la source mensuel dépend d'un taux personnalisé pouvant intégrer d'autres revenus du foyer. Pour un chiffre officiel, recoupez toujours avec les simulateurs de l'URSSAF et de la DGFiP.
Remarque : Outil d'estimation à titre indicatif, sans valeur officielle. Données légales en vigueur depuis le 01/01/2026 (barème de l'impôt sur le revenu 2026 et cotisations salariales URSSAF / AGIRC-ARRCO 2026).
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