En micro-entreprise, on cotise et on est imposé sur le chiffre d'affaires encaissé, pas sur le bénéfice. Décimales avec virgule ou point acceptées.
À partir de votre chiffre d'affaires en micro-entreprise, estimez vos cotisations sociales URSSAF, la CFP et votre impôt sur le revenu — au choix en versement libératoire ou au barème progressif — pour savoir ce qu'il vous reste réellement net. Taux et barème 2026.
En micro-entreprise, on cotise et on est imposé sur le chiffre d'affaires encaissé, pas sur le bénéfice. Décimales avec virgule ou point acceptées.
Le taux de cotisations, la CFP et l'abattement fiscal dépendent de la nature de l'activité.
Le versement libératoire (option réservée si le revenu fiscal de référence N-2 ≤ 29 315 € par part) règle l'impôt sous forme d'un % fixe du CA, prélevé avec les cotisations. Sinon, c'est le barème progressif qui s'applique au bénéfice après abattement.
Célibataire sans enfant = 1 part ; couple = 2 parts. L'impôt du micro s'ajoute aux autres revenus du foyer (modèle simplifié, sans plafonnement du quotient familial).
L'ACRE réduit les cotisations sociales : exonération de 50 % des taux jusqu'au 30/06/2026 (modèle simplifié appliqué sur l'année). À partir du 01/07/2026, l'exonération passe à 25 %.
Les cotisations sont un pourcentage fixe du chiffre d'affaires. L'impôt sur le revenu est calculé selon le barème progressif 2026 appliqué au bénéfice après abattement forfaitaire.
Valeur indicative, calcul non officiel. Taux et barème en vigueur au 01/01/2026 (année 2026). Ce résultat ne remplace pas un avis comptable ou fiscal : l'impôt réel dépend de l'ensemble des revenus du foyer, du plafonnement du quotient familial, de la décote et d'autres facteurs. Le taux de cotisation des professions libérales BNC (25,6 %) reste à confirmer avec la LFSS 2026 définitive. Modèle limité au régime micro-entrepreneur (pas au régime réel).
Du chiffre d'affaires aux cotisations et à l'impôt, étape par étape
La grande particularité du micro-entrepreneur est qu'il cotise et est imposé sur le chiffre d'affaires encaissé, sans déduire ses charges réelles. Pas de CA, pas de cotisations. Les seuils 2026 sont de 203 100 € (vente/hébergement) et 83 600 € (services et professions libérales).
Un pourcentage forfaitaire s'applique au CA selon l'activité : 12,3 % pour la vente de marchandises, 21,2 % pour les prestations de services (BIC) et 25,6 % pour les professions libérales non réglementées (BNC). S'y ajoute la CFP (0,1 % à 0,3 %) qui finance la formation professionnelle.
Soit le versement libératoire : un % fixe du CA (1 % vente, 1,7 % services, 2,2 % libéral) réglé avec les cotisations. Soit le barème progressif : on applique un abattement forfaitaire (71 % vente, 50 % services, 34 % BNC) puis le barème 2026 et la décote sur le bénéfice ainsi déterminé, ajouté aux autres revenus du foyer.
Le revenu net correspond au chiffre d'affaires diminué des cotisations URSSAF, de la CFP et de l'impôt sur le revenu. L'ACRE, lors de la première période d'activité, réduit les cotisations et augmente donc le net.
L'essentiel sur les cotisations et l'impôt en auto-entreprise
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