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Simulateur de Prêt Immobilier

Simulation rapide de votre crédit hypothécaire : saisissez le montant emprunté, la durée et le taux et obtenez votre mensualité instantanément.

Calcul instantané Première estimation

Données du prêt

Durée de remboursement
Taux d'intérêt (taux nominal)
%
Type de taux

Votre mensualité

1 225 €/mois
25 ans à 3,3 % (taux nominal)
Capital emprunté250 000 €
Nombre de mensualités300
Total des intérêts117 470 €
Coût total du crédit367 470 €
Composition du prêt
Capital
Intérêts

Estimation hors assurance solde restant dû et frais de dossier. Le taux saisi est le taux nominal ; comparez les offres avec leur TAEG.

Comprendre votre prêt immobilier en 2026

Les quatre facteurs clés qui déterminent ce que vous paierez chaque mois

Capital emprunté

Montant du prêt

Le montant que vous empruntez à la banque n'est pas le prix du bien. Les banques financent rarement à 100 % : un apport personnel est généralement attendu, d'autant que la Banque nationale de Belgique (BNB) recommande de limiter la quotité (rapport prêt/valeur). Plus votre apport est élevé, meilleur sera le taux proposé. Pensez surtout aux frais d'acquisition (droits d'enregistrement, frais de notaire, frais d'hypothèque), qui s'ajoutent au prix d'achat et sont rarement financés par le prêt.

Exemple
Appartement à 280 000 € : avec 30 000 € d'apport, vous empruntez environ 250 000 €. Comptez en plus les frais d'acquisition : environ 12,5 % du prix en droits d'enregistrement en Wallonie et à Bruxelles, contre 3 % en Flandre pour l'habitation propre et unique.

Taux d'intérêt

Coût du crédit

Le taux nominal est le taux pur appliqué par la banque sur le capital restant dû ; il sert à calculer la mensualité. À distinguer du TAEG (Taux Annuel Effectif Global), qui intègre l'assurance, les frais de dossier et d'expertise : c'est lui qui permet de comparer les offres à conditions égales. En 2026, sur 20-25 ans, les taux fixes en Belgique se situent souvent entre 3,0 % et 3,7 % selon le profil et la quotité.

Exemple
200 000 € sur 25 ans : taux 3 % → mensualité 948 €/mois. Taux 4 % → mensualité 1 056 €/mois. Écart : 108 €/mois ≈ 32 400 € sur toute la durée.

Durée de remboursement

Années pour rembourser

Plus la durée est longue, plus la mensualité baisse, mais plus le coût total des intérêts grimpe. En Belgique, les durées s'étendent généralement de 20 à 25 ans, parfois jusqu'à 30 ans ; les banques exigent en principe que le crédit soit soldé avant l'âge de la retraite. La Banque nationale de Belgique (BNB) encadre les pratiques de prêt par ses recommandations prudentielles sur la quotité. Choisissez la durée la plus courte que votre budget peut absorber confortablement pour minimiser le coût total.

Exemple
200 000 € à 3,3 % : 20 ans → 1 140 €/mois, coût total 273 480 €. 30 ans → 876 €/mois, coût total 315 360 €. La durée plus longue vous « coûte » environ 41 880 € d'intérêts en plus.

Mensualité / Revenus

Taux d'endettement

Les banques exigent généralement que la mensualité (assurance comprise) ne dépasse pas environ un tiers de vos revenus nets. La Banque nationale de Belgique (BNB) émet des recommandations prudentielles en ce sens, afin de protéger l'emprunteur comme le prêteur. Vos autres crédits en cours (auto, prêt à tempérament) sont également pris en compte et réduisent d'autant la capacité d'emprunt disponible.

Exemple
Avec 3 000 € nets : mensualité maximale recommandée d'environ 1 000 € (un tiers). Pour un prêt de 250 000 € sur 25 ans à 3,3 %, la mensualité est de 1 225 € → trop juste, il faudrait réduire le montant, allonger la durée ou augmenter l'apport.

Faites jouer la concurrence

Ne vous arrêtez pas à la première offre. Comparer 4 ou 5 banques, ou passer par un courtier en crédit agréé FSMA, peut faire gagner 0,2 à 0,4 % sur le taux, soit plusieurs milliers d'euros sur la durée. Demandez systématiquement le TAEG et l'ESIS (fiche d'information standardisée européenne).

Optimisez l'assurance solde restant dû

L'assurance solde restant dû (ASRD) peut représenter une part importante du coût du crédit. La loi belge sur le crédit hypothécaire vous laisse libre de choisir votre assureur : la banque ne peut pas vous imposer son propre contrat. Mettre l'ASRD en concurrence permet souvent d'économiser plusieurs milliers d'euros.

Surveillez le coût réel

Un taux nominal attractif peut cacher des frais de dossier, d'expertise ou une assurance chère. Comparez toujours le TAEG, qui les intègre tous. En Belgique, le crédit hypothécaire est encadré par le Code de droit économique (Livre VII) et le marché est supervisé par la FSMA et la Banque nationale de Belgique (BNB).

Taux fixe, variable ou mixte : les types de prêt en Belgique en 2026

Le choix du type de taux est l'une des décisions les plus importantes de tout le financement. En Belgique, le taux fixe domine largement le marché car il garantit une mensualité stable sur toute la durée. Chaque formule a ses avantages et ses inconvénients, qui dépendent de votre tolérance au risque, de la durée et de vos anticipations sur l'évolution des taux.

Type de taux Repère 2026 Avantage principal Risque principal
Fixe 3,0 % – 3,7 % Mensualité stable sur toute la durée Taux de départ plus élevé
Variable (révisable) Indexé (ex. 1/1/1) Profite des baisses de taux La mensualité peut augmenter
Mixte Fixe puis variable Sécurité au départ, souplesse ensuite Incertitude en seconde phase

Tableau d'amortissement : capital et intérêts dans le temps

Avec l'amortissement à mensualités constantes, les premières années sont composées en grande partie d'intérêts. Voici la répartition pour un prêt de 250 000 € à 3,3 % sur 25 ans (mensualité ~1 225 €/mois) :

Année Capital remboursé Intérêts payés Capital restant dû
Année 1 6 548 € 8 151 € 243 452 €
Année 2 6 770 € 7 929 € 236 682 €
Année 5 7 491 € 7 208 € 214 986 €
Année 15 10 409 € 4 290 € 124 998 €
Année 25 14 365 € 34 € 0 €

Bon à savoir 2026 : vous pouvez refinancer votre crédit auprès d'une autre banque pour profiter d'un meilleur taux, ou renégocier directement avec votre prêteur. L'opération est intéressante lorsque l'écart de taux atteint au moins 0,7 à 1 point et qu'il reste suffisamment de capital à rembourser. Pensez à l'indemnité de remploi, légalement plafonnée à 3 mois d'intérêts sur le capital remboursé.

Conseil : avant de signer, exigez toujours l'ESIS (fiche d'information standardisée européenne) et l'offre de crédit. Les frais d'acquisition (droits d'enregistrement, frais de notaire et frais d'hypothèque) représentent environ 12,5 % du prix en Wallonie et à Bruxelles, contre 3 % de droits d'enregistrement en Flandre pour l'habitation propre et unique. Vous trouverez l'information sur les pratiques de crédit et les acteurs agréés auprès de la Banque nationale de Belgique.

Exemple de calcul : 300 000 € à 3,5 % sur 25 ans

Capital emprunté 300 000 €
Durée / taux nominal 25 ans / 3,50 %
Mensualité (hors assurance) 1 502 €/mois
Total des intérêts 150 540 €
Coût total du crédit 450 540 €

Questions fréquentes sur le prêt immobilier

Nous répondons aux questions les plus courantes sur les crédits hypothécaires

Le taux nominal (ou taux débiteur) est le taux pur appliqué par la banque sur le capital restant dû ; c'est lui qui sert à calculer la mensualité. Le TAEG (Taux Annuel Effectif Global) intègre en plus l'assurance solde restant dû, les frais de dossier, d'expertise et tous les coûts obligatoires liés au crédit. Le TAEG est donc presque toujours supérieur au taux nominal et constitue l'indicateur de référence pour comparer les offres à conditions égales en Belgique. Le crédit hypothécaire est encadré par le Code de droit économique (Livre VII) et supervisé par la FSMA et la Banque nationale de Belgique. Un prêt qui paraît moins cher grâce à un taux nominal bas peut s'avérer plus coûteux si son TAEG est nettement plus élevé.
En règle générale, il faut un apport suffisant pour couvrir au minimum les frais d'acquisition (droits d'enregistrement, frais de notaire et d'hypothèque), qui ne sont pas financés par le prêt. Suite aux recommandations de la Banque nationale de Belgique (BNB), les banques limitent le plus souvent la quotité (rapport prêt/valeur) : un financement à 90 % de la valeur du bien est courant pour l'habitation propre, davantage restant l'exception réservée aux très bons dossiers. Plus l'apport est important, plus le profil est rassurant et meilleur sera le taux obtenu. Constituer un apport plus conséquent permet généralement de négocier les conditions les plus avantageuses.
L'assurance solde restant dû (ASRD) n'est pas une obligation légale, mais en pratique la plupart des banques l'exigent pour accorder un crédit hypothécaire. Elle garantit le remboursement du capital restant dû en cas de décès de l'emprunteur. Vous n'êtes pas tenu de souscrire le contrat proposé par la banque : la loi belge sur le crédit hypothécaire vous laisse libre de choisir votre assureur, et la banque ne peut pas conditionner le crédit à la souscription de son propre contrat. Comme l'ASRD peut représenter une part importante du coût total du crédit, la mettre en concurrence permet souvent d'économiser plusieurs milliers d'euros.
Au prix de vente s'ajoutent plusieurs frais. Les plus importants sont les droits d'enregistrement, dont le taux varie selon la Région : environ 12,5 % en Wallonie et à Bruxelles et 3 % en Flandre pour l'habitation propre et unique. Pour un logement neuf, c'est la TVA de 21 % qui s'applique à la place des droits d'enregistrement. S'y ajoutent les frais de notaire (honoraires fixés par barème), les frais d'inscription hypothécaire et, le cas échéant, les honoraires de courtier. Ces frais ne sont généralement pas financés par le prêt et doivent être couverts par votre apport personnel. Prévoyez donc une enveloppe substantielle en plus du montant emprunté.
Oui. Le remboursement anticipé peut être partiel (vous versez une somme qui réduit le capital restant dû) ou total (vous soldez l'intégralité du prêt). Vous avez alors le choix entre réduire la mensualité en conservant la durée, ou raccourcir la durée en conservant la mensualité : cette seconde option génère la plus forte économie d'intérêts. La banque peut appliquer une indemnité de remploi, légalement plafonnée en Belgique à 3 mois d'intérêts sur le capital remboursé par anticipation. Pensez à vérifier les conditions de remboursement anticipé prévues dans votre offre de crédit.
Contrairement au crédit à la consommation, le crédit hypothécaire n'est pas soumis en Belgique à un plafond de « taux d'usure » fixé périodiquement. Le législateur protège l'emprunteur autrement : la banque doit obligatoirement vous communiquer le TAEG et l'ESIS (fiche d'information standardisée européenne), réaliser une évaluation de votre solvabilité et respecter le Code de droit économique (Livre VII). Le marché est supervisé par la FSMA et par la Banque nationale de Belgique (BNB), qui émet des recommandations prudentielles sur la quotité et le taux d'endettement. Concrètement, comparez toujours les offres au TAEG et non au seul taux nominal, et vérifiez que la charge de remboursement reste soutenable par rapport à vos revenus.
Il n'existe pas de durée maximale légale stricte, mais en pratique les crédits hypothécaires belges s'étendent le plus souvent de 20 à 25 ans, parfois jusqu'à 30 ans. Les banques exigent par ailleurs que le crédit soit en principe soldé avant l'âge de la retraite (souvent autour de 65 à 70 ans), ce qui limite la durée selon l'âge de l'emprunteur. La Banque nationale de Belgique (BNB) encadre les pratiques de prêt par ses recommandations sur la quotité. Allonger la durée réduit la mensualité mais augmente fortement le coût total : un prêt de 250 000 € à 3,3 % coûte environ 117 000 € d'intérêts sur 25 ans, contre près de 173 000 € sur 30 ans. Choisir la durée la plus courte supportable reste la meilleure stratégie pour limiter le coût du crédit.